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Interview Osamu Dezaki – 出﨑 統 · でざき おさむ

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Osamu Dezaki — Entretien — Animerica 1999 · SAKUGAART
Entretien · Réalisateur · Animation japonaise · 1999

Osamu Dezaki

出﨑 統 · でざき おさむ · 1943–2011

En mai 1999, le magazine américain Animerica consacre un long entretien à Osamu Dezaki — réalisateur d'Ashita no Joe, de La Rose de Versailles, de Black Jack, de Golgo 13. Il a alors 56 ans, une carrière de trente-six ans derrière lui, et une franchise rare sur son métier, ses convictions, ses doutes. Cet article en propose une lecture thématique en paraphrase stricte, organisée selon les grands axes de l'entretien original.

Source · Animerica vol. 7 n°5 · mai 1999Archivé · Furinkan.comParaphrase éditoriale SAKUGAART
Note de source. Cet article restitue, en paraphrase stricte et sans reproduction textuelle, le contenu de l'entretien accordé par Osamu Dezaki au magazine Animerica (vol. 7, n°5, mai 1999, p. 17-18 et 36-37), tel qu'archivé sur Furinkan.com. Les questions sont résumées dans leur intention ; les réponses sont intégralement paraphrasées. Aucune reproduction littérale des propos originaux en anglais. Source citée exhaustivement.
Première partie · Les débuts — manga, kashi-hon et Mushi Production
Q.Comment êtes-vous entré dans l'animation ?
D.

La trajectoire est longue. Avant l'animation, il y a eu le manga. Dezaki commence à dessiner au lycée — dans le cadre du marché du manga de location (kashi-hon), système qui permettait aux lecteurs de louer des volumes pour quelques yens la nuit. Plusieurs dessinateurs se partagent un même livre : il dessine, il est payé pour produire davantage de pages, et cela constitue un demi-emploi lycéen. Il est à cette époque convaincu de pouvoir vivre du dessin de manga.

Mais le marché du kashi-hon s'effondre précisément au moment où il quitte le lycée — coïncidant avec l'essor du manga télévisé, vers 1962, qui détourne les lecteurs des librairies de location. Takao Saito, futur auteur de Golgo 13, faisait partie de ce même milieu.

Il travaille alors un an chez Toshiba — une expérience qu'il décrit comme totalement inadaptée à sa personnalité, sans véritable travail à faire, à patienter dans l'usine. Puis Mushi Production ouvre ses portes pour produire Tetsujin Atom. Il passe les entretiens de recrutement, est accepté, et commence en août de cette année-là.

Le kashi-hon (貸し本). Le marché du manga de location connaît un essor dans l'immédiat après-guerre. Il disparaît avec la démocratisation du manga en librairie et l'essor de l'animation télévisée dans les années 1960. Des figures majeures comme Shigeru Mizuki et Yoshiharu Tsuge en sont issus.
Q.Vous avez commencé directement comme animateur-clé ?
D.

Pas du tout. Il commence comme intervalliste (dōgaka) — celui qui dessine les positions intermédiaires entre les dessins-clés des animateurs confirmés. Mais sa formation de dessinateur professionnel lui permet d'accéder au rang d'animateur-clé (genga) en deux ou trois mois. Il souligne d'emblée que le travail d'intervalliste produit des dessins sans vie — une forme de travail qu'il dit avoir toujours détesté.

Genga / Dōga. L'animateur-clé (genga) dessine les images-clés d'une séquence. L'intervalliste (dōgaka) dessine les positions intermédiaires qui fluidifient le mouvement entre ces clés.
Q.Comment êtes-vous passé à la réalisation ?
D.

Progressivement, en accumulant les rôles — storyboard en parallèle de l'animation, d'abord en secret (il se fait prendre et se voit sommé d'arrêter ce travail annexe). Puis il fonde avec des amis une petite société de production, et se retrouve réalisateur sur Tetsujin Atom presque par glissement naturel.

Ce qui l'a convaincu de rester dans l'animation plutôt que de revenir au manga : l'animation ajoute la musique, le son, le mouvement. Cette combinaison l'a fasciné au point qu'il pense avoir trouvé là son vrai terrain. Depuis, il fait de la réalisation et, occasionnellement, du storyboard ou de l'animation-clé.

Q.Comment s'est passé le travail sous la direction de Tezuka ?
D.

Tezuka était, dit-il, la raison pour laquelle lui et presque toute sa génération avaient commencé à dessiner des manga. Travailler dans son studio était donc une expérience singulière. Tezuka passait régulièrement vérifier les storyboards de ses collaborateurs. Il lui disait qu'il fallait rendre les séquences plus divertissantes. Jeune animateur convaincu de la nécessité d'un registre sérieux, Dezaki était désarçonné par cette exigence — et il dit ne toujours pas partager entièrement ce point de vue. Mais il reconnaît que cette phrase continue d'agir en lui.

Anecdote : comme ils portaient tous deux le prénom Osamu, les collègues du studio appelaient Dezaki « Osamu-chan ». Il avait l'impression que Tezuka n'appréciait pas particulièrement — non par rivalité, mais par une certaine susceptibilité sur son prénom.

Mushi Production (虫プロダクション). Fondé par Osamu Tezuka en 1961 après son départ de Toei Animation. Le studio produit Astro Boy, La Princesse Saphir, Ashita no Joe et La Tristesse de Belladonne avant de faire faillite en 1973.
Deuxième partie · Philosophie — le drame, le scénario, les visuels
Q.Comment voyez-vous l'évolution de l'animation japonaise depuis Astro Boy ?
D.

Techniquement, reconnaît-il sans hésitation, les dessins sont incomparablement meilleurs. La qualité graphique a progressé de plusieurs ordres de grandeur. Mais il identifie une perte dans la dimension humaine du travail collectif : à l'époque de Mushi Production, toute une génération de créateurs disparates se retrouvait dans un même projet, avec le sentiment d'être réellement vivants et libres — même si le rythme semaine après semaine était épuisant.

Le modèle industriel contemporain l'inquiète : un film de 400 coupes peut être réparti entre des dizaines de studios, chacun n'en produisant que vingt ou trente. Dans ce système, rares sont les animateurs qui suivent un projet de bout en bout. Et les jeunes réalisateurs se retrouvent dans un rapport de déférence totale au scénario écrit — là où autrefois il était possible de modifier une scène si cela améliorait le résultat global, sans que personne ne s'en plaigne.

Q.Dans le rapport entre scénario et réalisation, où se situe le pouvoir en animation ?
D.

L'animation a une particularité : une fois fixée sur la pellicule, l'image est définitive. Il n'y a pas de tension entre l'écrit et le filmé — il y a simplement la qualité ou l'absence de qualité de ce qui est produit. Un scénario de potentiel élevé offre au réalisateur un espace d'images plus large ; un scénario médiocre le contraint. Ce qui l'intéresse dans un matériau source, c'est sa capacité à engendrer des images qui dépassent ce qu'il dit littéralement — une largeur et une profondeur que chaque adaptateur peut investir différemment.

Q.Les scènes chirurgicales de Black Jack sont très réalistes. Avez-vous eu des conseils médicaux ?
D.

Oui — il a corrigé certains storyboards après consultation d'un médecin. Mais sa motivation n'est pas le réalisme médical exhaustif. Ce qu'il cherche à reproduire, c'est l'atmosphère particulière d'un hôpital — cette tension spécifique qu'on y ressent, le poids de la terminologie médicale qu'on ne comprend pas forcément. Le jargon, dit-il, n'a pas besoin d'être compréhensible pour être efficace : ce qui compte, c'est qu'il génère la bonne qualité d'attention.

Il établit un parallèle avec la capacité d'un public étranger à apprécier un anime japonais justement pour cette densité culturelle et atmosphérique qu'il ne décode pas entièrement. Ce n'est pas la compréhension qui crée la tension à l'écran — c'est l'ensemble de la production qui la construit ensemble.

Black Jack (ブラック・ジャック). Adaptation du manga médical d'Osamu Tezuka. L'OVA en 10 épisodes et le film long métrage ont été réalisés par Dezaki entre 1990 et 1992, avec Madhouse.
Q.Ce qui vous dérange dans l'animation contemporaine ?
D.

Il revendique d'avoir lui-même introduit certains types de visuels dans l'animation japonaise — mais avec une intention précise : tout visuel doit servir le drame, montrer quelque chose de la psychologie d'un personnage, rendre une situation plus intense. Ce qui le dérange dans certaines productions, c'est l'inverse : des visuels sophistiqués qui n'ont aucune relation avec le récit, des personnages séduisants ou des voix populaires utilisés comme arguments de vente, indépendamment de ce que l'œuvre a à dire. L'animation ne peut pas montrer la chair des acteurs comme le cinéma en prises de vues réelles — elle doit donc utiliser l'ensemble de l'écran pour exprimer un état intérieur. Mais utiliser tout l'écran pour embellir, pas pour dire quelque chose : c'est ce qu'il refuse.

Le public n'est pas stupide, dit-il. Quand la répétition sans contenu devient évidente, l'ennui suit.

« Rien ne doit être gaspillé. Chaque détail, aussi minime soit-il, doit porter une conviction. »
— paraphrase · Dezaki · Animerica, mai 1999
Troisième partie · Les œuvres — shōjo, sports, Golgo, Moby Dick
Q.Vous avez dirigé des séries shōjo comme Ace o Nerae! et La Rose de Versailles. Comment abordez-vous ce genre ?
D.

Il avoue n'avoir jamais lu de manga shōjo avant qu'on lui propose Ace o Nerae!. Il n'était pas certain de pouvoir le faire. Mais il identifie rapidement ce qui l'attire dans ce récit : au-delà des codes du genre, il y avait un drame authentique — une histoire impossible entre une jeune joueuse et son entraîneur mourant. Cette matière dramatique, extraite de son emballage générique, était parfaitement traitable selon ses principes habituels. Le défi était de transposer l'atmosphère indescriptible du shōjo en animation.

Ce qui le fascine dans les lectrices de shōjo : leur imagination — une sensibilité plus riche et moins prévisible que celle du public masculin. Il réfute l'image convenue de la féminité dans l'animation : les filles ne sont pas des êtres fragiles perpétuellement en larmes. Elles ont une force, des côtés redoutables — et c'est précisément ce qu'il veut montrer. Riyoko Ikeda lui aurait dit, après le tournage de La Rose de Versailles, qu'il connaissait les femmes mieux que la plupart des femmes elles-mêmes.

La Rose de Versailles (ベルサイユのばら). Dezaki dirige les épisodes 19 à 40 de la série (1979-1980), les plus célèbres. Le manga de Riyoko Ikeda date de 1972-1973.
Q.Vous aimez le sport ? Vous avez réalisé Ace o Nerae! et Ashita no Joe
D.

Le seul sport qu'il pratique est le golf. Ce qui l'intéresse dans les séries sportives, ce n'est pas le sport lui-même mais ce qu'il offre comme cadre pour dépeindre une personne. Le sportif a un bilan de progression, il s'investit entièrement — c'est un angle pour sculpter un portrait humain complet. On pourrait remplacer le sport par n'importe quelle autre forme d'engagement total et obtenir le même résultat.

Q.Comment avez-vous abordé Golgo 13 — un personnage aussi silencieux ?
D.

Sa méthode avec Golgo est l'une des déclarations les plus révélatrices de l'entretien : il dit le suivre comme un photographe animalier suit un tigre dans la jungle — avec une distance délibérée, sans jamais chercher à pénétrer son intériorité. Golgo est un tueur professionnel ; le représenter exige qu'on ne prétende pas le comprendre de l'intérieur.

Une anecdote illustre cette économie à l'extrême : lors du doublage, le comédien prêtant sa voix à Golgo arrive avec deux heures de retard. Il boucle son travail en trente minutes. Golgo n'a que cinq répliques dans le film — deux phrases complètes au maximum. La quasi-mutité absolue du personnage était une réalité concrète de production.

Pour l'OVA Queen Bee en cours au moment de l'entretien, l'antagoniste principale l'enthousiasme : une guérillera qui s'avère être la fille illégitime d'un candidat à la présidence américaine, vendue enfant puis devenue chef de guerre. Ce qui l'intéresse dans ce personnage : montrer la beauté intérieure d'une vie brisée et réinventée dans la violence. Golgo la tue — c'est son contrat. Mais Dezaki voulait que le spectateur sente, sans que Golgo le dise, que le tueur respecte la façon dont cette femme a vécu.

Golgo 13. Long métrage réalisé par Dezaki en 1983. Le manga de Takao Saito court depuis 1968 jusqu'à la mort de l'auteur en 2021 — la plus longue série manga de l'histoire. Dezaki y revient avec l'OVA Queen Bee (1998).
Q.Moby Dick et Ashita no Joe — deux œuvres que vous considérez inachevées ?
D.

Hakugei Densetsu (la légende de la Baleine blanche, adaptation SF de Melville sur NHK) est l'œuvre qui lui a offert la plus grande liberté artistique de sa carrière — et qui a été interrompue avant sa conclusion, laissant huit épisodes à produire. Il envisage d'y revenir. Ce projet est pour lui une condition : il ne peut pas en faire le deuil sans l'avoir terminé.

Sur Ashita no Joe, sa déclaration surprend : il considère la série incomplète. Ce qu'il aurait voulu montrer — l'enfance de Joe Yabuki, ce qu'il faisait avant d'apparaître à Namidabashi — est pour lui une lacune qui demeure. Il l'évoque régulièrement dans ses chroniques. Si un jeune réalisateur venait à reprendre Ashita no Joe, dit-il avec humour, il retournerait dans sa tombe.

Quatrième partie · Cinéma, horizon artistique et conseils
Q.Quels cinéastes et mangakas vous ont influencé ?
D.

L'influence évidente est Osamu Tezuka — dont toute sa génération est issue. Le deuxième nom qu'il cite est Takao Saito, dont le style plus réaliste est le prolongement logique de Tezuka. Mais son préféré est Tetsuya Chiba, l'auteur d'Ashita no Joe, qui lui a donné des conseils directs pendant le tournage et qui, selon lui, a été le premier mangaka à s'attaquer sérieusement à la question du sens des images et du rythme.

Au cinéma, il regarde peu d'animation — il le dit sans ambages. Ce sont les films et les documentaires qui l'alimentent. Ses références déclarées : Le Voleur de bicyclette de Vittorio De Sica (1948), L'Amant de Jean-Jacques Annaud (1992), Le Patient anglais d'Anthony Minghella (1996). Ce qui les relie dans son esprit : un refus du spectaculaire au profit du drame authentique.

Il oppose ce cinéma à ce qu'il appelle le cinéma d'Hollywood mécanique — structuré pour placer ses moments forts à des intervalles calculés, conçu pour s'adapter aux coupures publicitaires. Douze Hommes en colère de Sidney Lumet (1957) — tourné presque entièrement dans une seule salle, sans aucune valeur de divertissement spectaculaire — est pour lui l'exemple inverse : d'une richesse dramatique qui l'a marqué.

Filmographie citée. Le Voleur de bicyclette (Ladri di biciclette, De Sica, 1948) · L'Amant (Annaud, 1992, d'après Marguerite Duras) · Le Patient anglais (Minghella, 1996, 9 Oscars) · Douze Hommes en colère (Lumet, 1957, nominé à 3 Oscars).
Q.Votre ambition artistique pour l'animation — où va-t-elle ?
D.

Il rêve d'une animation qui s'attaquerait à des œuvres réputées inadaptables — la poésie, le haïku, les romans qui n'existent que dans leur forme littéraire. Il cite Osamu Dazai, Machi Tawara. L'intervieweur lui demande si on pourrait animer James Joyce — il répond oui, il le croit possible. Pas certain que cela puisse être fait bien, mais possible. Il se définit lui-même comme un impressionniste dans un médium encore largement réaliste, et perçoit l'abstraction comme l'horizon naturel vers lequel l'animation doit tendre.

Sa résistance à l'expérimental pur est également tranchée : il est parfois tenté par le court métrage d'auteur — mais il ne s'y est jamais lancé. Son territoire est la production professionnelle pour la télévision et le cinéma, avec toutes leurs contraintes. C'est là que l'expression artistique se mesure vraiment — face à un public large, avec un budget limité, dans des délais serrés. Ce n'est pas en travaillant à son propre rythme sur un projet personnel qu'un créateur fait mûrir son expression.

Q.Quel conseil donneriez-vous aux jeunes animateurs ?
D.

Sa réponse est d'une franchise désarmante : ne le faites que si vous l'aimez vraiment. Ne cherchez pas les approbations extérieures — vous ne pourrez pas continuer sans aimer dessiner et animer pour ce que c'est en soi. Il observe que la culture visuelle contemporaine produit beaucoup de jeunes talents techniquement habiles, mais que beaucoup ne tiennent pas dans la durée.

Ce qui manque, c'est la capacité à traverser le découragement — non pas à l'éviter, mais à le traverser et à en sortir transformé. Il compare cela à quelqu'un qui refuserait d'avoir une relation amoureuse par peur d'une rupture éventuelle. Il dit avoir renoncé, avec l'âge, à dire franchement aux jeunes ce qu'il pense de leur travail quand il est insuffisant — parce qu'il a constaté que la critique, même constructive, peut briser plutôt qu'encourager. Ce constat l'attriste.

Sa formule finale : il faut une largeur de connaissance du monde — pas seulement une maîtrise technique profonde. La profondeur sans la largeur ne produit pas un artiste, elle produit un technicien. Et ceux qui peuvent persévérer atteindront leur but. Certains, dit-il, aiment précisément parce que c'est difficile.

Filmographie sélective
AnnéeTitreFormatNote
1970-71Ashita no JoeTV · 79 ep.Manga Chiba / Takamori ★★
1973-74Ace o Nerae!TV · 26 ep.Premier shōjo de Dezaki · tennis
1979La Rose de Versailles (ep. 19-40)TVManga Riyoko Ikeda ★★
1979-80Remi sans familleTV · 51 ep.Nippon Animation · Hector Malot
1982L'Île au trésorFilmStevenson · Madhouse / TMS
1982Space Adventure CobraFilmManga Buichi Terasawa
1983Golgo 13 (film)FilmManga Takao Saito · TMS ★★
1983Ashita no Joe 2TV + FilmSuite · Dezaki retrouve Joe ★★
1984-87The Mighty OrbotsTV US · 13 ep.TMS · coproduction américaine
1990-92Black JackOVA · 10 ep. + filmManga Tezuka · Madhouse ★★
1992Oniisama-e…TV · 39 ep.Manga Riyoko Ikeda
1997-99Hakugei DensetsuTV · 26 ep.NHK · Moby Dick SF · œuvre originale
1998One-Pound GospelOVAManga Rumiko Takahashi · sous pseudonyme
1998Golgo 13 : Queen BeeOVARetour après 15 ans

Source primaire

  • Entretien d'Osamu Dezaki — Animerica, vol. 7, n°5, mai 1999, p. 17-18 et 36-37 — archivé sur furinkan.com.
  • Anime News Network — Osamu Dezaki (出﨑 統) · crédits de production vérifiés.

Note méthodologique. Cet article restitue en paraphrase stricte le contenu de l'entretien original en anglais. Les questions sont résumées dans leur intention ; les réponses sont intégralement reformulées. Aucune reproduction textuelle des propos originaux. Conformément à la ligne éditoriale du site, aucune indication de valeur marchande. Article rédigé pour SAKUGAART.

SAKUGAART · Entretien · 2026 · Rédacteur : M. El UastiOsamu Dezaki · 出﨑統 · Animerica 1999
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