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Attacker YOU! Jeanne et Serge -アタッカーYOU!

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アタッカーYOU
Copyright Nack (Knack Productions, ICHI in 2008)
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Attacker YOU! — Jeanne et Serge — SAKUGAART

Dossier · Série TV d'animation · Volley-ball, doublage, diffusion européenne · 1984 → 1987

Attacker YOU!
Jeanne et Serge

Titre japonais : アタッカーYOU! (Atakkā YOU!, « Attaquante YOU ! », traduction de la rédaction) · Studio : Nack (Knack Productions, devenu ICHI en 2008) · Auteur du roman d'origine : 小泉志津男 (Shizuo Koizumi) · Titre français : Jeanne et Serge

En France, Attacker YOU! s'appelle Jeanne et Serge : un générique chanté, une case jeunesse de La Cinq à la rentrée 1987, et une vague d'inscriptions dans les clubs de volley que la fédération reconnaît elle-même ne pas avoir été préparée à absorber. Au Japon, la série fut un succès modeste, tirée d'un roman inspiré d'une équipe réelle, mise en musique par un compositeur encore peu connu de l'animation. Entre Tokyo et Paris, il y a Milan : le dessin animé a voyagé par l'Italie, et c'est la version italienne qui a servi de base aux adaptations française et espagnole. Ce dossier remonte cette chaîne et signale, chaque fois, les points où les sources se contredisent.

Œuvre d'origineRoman de Shizuo Koizumi (1981) · manga de Jun Makimura, Nakayoshi, 3 volumes
Série TV58 épisodes · TV Tokyo · 13 avril 1984 – 21 juin 1985
ProductionNack (Knack Productions) et TV Tokyo · Shaft crédité par certaines sources
RéalisationKazuyuki Okasako (« Okaseko » chez plusieurs sources occidentales)
Composition de la sérieHideki Sonoda (園田英樹)
MusiqueShirō Sagisu (鷺巣詩郎)
Italie25 février 1986 · Italia 1 · Mila e Shiro
Débuts en France31 août 1987 · La Cinq (« Youpi ! L'école est finie »)
Doublage françaisStudio Unité 2 · direction : Pierre Fromont

— I —

Du roman au Nakayoshi — la genèse

Attacker YOU! ne naît pas d'un manga mais d'un livre. Le roman de Shizuo Koizumi () s'intitule (Ima, hakkyū wa ikiru, « Maintenant, la balle blanche vit », traduction de la rédaction) et porte en sous-titre (Jitsuroku Itō-Yōkadō barēbōru, « Chronique véridique : le volley-ball d'Ito-Yokado », traduction de la rédaction). La Wikipédia japonaise, Pixiv Dic et le wiki collaboratif « chaken_archives » le présentent comme le récit d'une équipe féminine réelle, celle du groupe de distribution Ito-Yokado. Allcinema et Dimension Manga précisent que l'éditeur est Nihon Bunka Publishing ; Dimension Manga et Animeland datent la parution de 1981.

Le manga vient ensuite, ou plutôt à côté. Anime News Network le crédite à Shizuo Koizumi pour l'histoire et à Jun Makimura () pour le dessin, trois volumes en tout, et rappelle qu'il dérive du roman ; Nautiljon et Planète Jeunesse donnent la même répartition. Jun Makimura, dessinatrice originaire de Saitama, débute en 1974 avec une récompense de jeunes auteurs du Nakayoshi et du Shōjo Friend (Wikipédia japonaise) : on est dans le shōjo de Kōdansha, non dans la bande dessinée sportive classique. La Wikipédia anglaise situe la prépublication dans Nakayoshi du 13 avril 1984 au 24 juin 1985 ; Animeland parle d'un lancement simultané du manga et de la série le 14 avril 1984.

Le lien entre le manga et l'anime est plus lâche qu'on ne le croit. Un article japonais de Middle Edge Next écrit que l'écart de contenu entre les deux est si grand qu'il en devient « difficile à suivre » (propos résumés par la rédaction) et que l'anime comporte des scènes de bain absentes du manga. Les pages italiennes de Movieplayer, Techprincess et VolleyNews disent la même chose sous un autre angle : dans le manga, les deux héros ne sont qu'amis, et plusieurs personnages de l'anime, dont Sunny (Movieplayer, Techprincess), n'existent pas sur papier. Retenons donc que le manga fournit un visage, celui de Makimura, et que la série suit largement sa propre route.

Le moment compte autant que la source. La victoire des volleyeuses japonaises aux Jeux de Tokyo en 1964 (finale du 23 octobre contre l'URSS, d'après VolleyNews) avait déjà nourri Attack No. 1 : manga de Chikako Urano en 1968, série de 104 épisodes de 1969 à 1971 (Wikipédia anglaise ; Animeland date aussi le manga de 1968). La Wikipédia japonaise écrit que la série fut conçue dans l'attente du tournoi féminin des Jeux de Los Angeles ; Dimension Manga la rattache au succès d'Attack No. 1 et à la fièvre olympique de 1984. L'objectif de l'héroïne, lui, est les Jeux de Séoul de 1988 (Wikipédia anglaise, Wikipédia française, Animeland, VolleyNews).

Attacker-YOU-Jeanne-et-Serge-アタッカーYOU
Copyright Nack (Knack Productions, ICHI in 2008)
Note de la rédaction : Middle Edge Next rattache la série à la médaille de bronze japonaise de Los Angeles. La chronologie l'interdit : la série débute le 13 avril 1984, alors que le tournoi olympique se déroule du 30 juillet au 7 août 1984 et que le Japon y prend la troisième place derrière la Chine et les États-Unis (Wikipédia anglaise). La Wikipédia japonaise et Dimension Manga parlent d'une attente, non d'un résultat ; nous suivons cette lecture. Autres points fragiles : la lecture du prénom de l'auteur du roman, « Shizuo » (Nautiljon, Wikipédia anglaise, Anime News Network, Planète Jeunesse, Dimension Manga) ou « Shitsuo » (allcinema et les extraits de Weblio et de Pixiv Dic) ; l'inversion des rôles (Makimura au scénario, Koizumi au dessin) sur le blog La boîte de mangas, que contredisent toutes les autres sources ; et l'identité exacte de l'équipe Ito-Yokado, que seules les pages japonaises mentionnent sans la documenter. Weblio reprend le texte de la Wikipédia japonaise : nous ne le comptons pas comme source indépendante.

— II —

Nack, TV Tokyo, Shaft — fabriquer la série

Nack s'écrit aussi Knack. La Wikipédia anglaise (Knack Productions) et la Wikipédia japonaise (ICHI) s'accordent sur la fondation, le 25 septembre 1967, et sur le changement de nom en ICHI en 2008 (août, précise la version anglaise). Les deux désignent Attacker YOU! comme l'une de ses exportations les plus fameuses, vers l'Italie et la France. Elles divergent sur la fin de l'activité d'animation : 1996 pour la version japonaise, 1997 pour l'anglaise, qui évoque ensuite une reconversion vers l'OAV.

Qui produit exactement ? Planète Jeunesse parle de « Knack Company » et de TV Tokyo ; la Wikipédia japonaise cite TV Tokyo, Nack et Shaft ; Nautiljon cite KnacK Productions et SHAFT ; Dimension Manga ne retient que SHAFT ; AniSearch ne donne qu'ICHI. Aucune source consultée ne dit ce que Shaft a réellement fait sur la série (animation, finition, sous-traitance ?). Pixiv Dic ajoute que la série clôt la période où Nack occupait des créneaux de grande écoute sur TV Tokyo, « un tournant » dans l'histoire du studio ; ce point n'a qu'une source.

Côté équipe, la Wikipédia japonaise et Planète Jeunesse (staff étendu) permettent de reconstituer l'essentiel. La réalisation générale revient à Kazuyuki Okasako (), ainsi orthographié par Nautiljon, allcinema, eiga.com et la Wikipédia japonaise ; la Wikipédia anglaise et Planète Jeunesse écrivent « Okaseko ». Hideki Sonoda () signe la composition de la série ; les scénarios sont partagés avec Yoshihisa Araki et Susumu Yoshida, auxquels Nautiljon ajoute Ayuko Anzai et Planète Jeunesse sept autres noms. Les producteurs sont Hyōta Ezu, côté TV Tokyo, et Hiroshi Toida (« Toita » chez Planète Jeunesse), côté Nack.

FonctionNomRôle dans la sérieRecoupé par
RéalisationKazuyuki Okasako Réalisation généraleWikipédia JA, Nautiljon, allcinema, eiga.com, Planète Jeunesse
ScénarioHideki Sonoda Composition de la sérieWikipédia JA, Nautiljon, Planète Jeunesse
ScénarioYoshihisa Araki, Susumu YoshidaScénaristesNautiljon, Wikipédia EN, Planète Jeunesse
PersonnagesKiyomu Fukuda, Teruo KogureCharacter design, direction de l'animationNautiljon, Planète Jeunesse, Wikipédia EN (graphies « Kyomu », « Kigure »)
AnimationKōji KatōDirection de l'animationNautiljon, Planète Jeunesse (« Kyôji »)
DécorsKen Kawai, puis Kazuhiro AraiDirection artistiqueWikipédia JA, Planète Jeunesse, Manga-news
MusiqueShirō Sagisu Musique de la sérieToutes les fiches consultées
ProductionHyōta Ezu (TV Tokyo), Hiroshi Toida (Nack)ProducteursWikipédia JA, Planète Jeunesse
Réalisation
Kazuyuki Okasako
岡迫和之 · graphie « Okaseko » en Occident
Composition
Hideki Sonoda
園田英樹
Personnages · manga
Jun Makimura
牧村ジュン · Nakayoshi
Personnages · série
Kiyomu Fukuda
avec Teruo Kogure
Décors
Ken Kawai / Kazuhiro Arai
relais en cours de série (épisode non précisé)
Musique
Shirō Sagisu
鷺巣詩郎
Producteurs
Hyōta Ezu · Hiroshi Toida
TV Tokyo · Nack
Studios
Nack · Shaft
rôle de Shaft non documenté

Ce que disent les sources de la fabrication reste maigre. Un blog japonais de rétrospective des années 1980 (80s anime) parle d'une série soignée sur le plan narratif malgré les contraintes budgétaires du studio ; le wiki « chaken_archives » ajoute que le dessin de Jun Makimura, dessinatrice de shōjo, donnait à la série un aspect différent des productions antérieures de Nack. Ces deux remarques n'ont chacune qu'une source ; elles posent néanmoins la question qui traverse ce dossier : une série à petit budget, au graphisme shōjo, portée par un thème de sport collectif, et que son pays d'origine n'a pas particulièrement célébrée.

Note de la rédaction : la durée des épisodes varie selon les sources : 22 minutes (Mes années 80-90), 23 (Nautiljon), 24 (Wikipédia anglaise, AniSearch, Dimension Manga), 26 (Wikipédia française, AlloCiné, Alf.fr). Le montage de Shūichi Kakesu, la direction musicale de Morihiro Nagata et les créneaux de diffusion (jeudi et dimanche, selon les périodes et les stations) ne reposent que sur la Wikipédia japonaise ; nous ne les reprenons pas comme établis. Un autre nom de réalisateur, « Masari Sasahiro », figure dans la Wikipédia anglaise et chez Nerdface ; aucune source japonaise consultée ne le confirme. Le relais entre Ken Kawai et Kazuhiro Arai à la direction artistique est donné par la Wikipédia japonaise sans numéro d'épisode.

— III —

Hikawa, Seven Fighters, équipe nationale — le récit

Yū Hazuki a treize ans. Élevée à la campagne par ses grands-parents (Wikipédia japonaise, reprise par Weblio), elle retrouve son père, photographe (eiga.com, allcinema), et s'installe à Tokyo, où elle entre au collège Hikawa (Wikipédia anglaise, eiga.com). Elle y découvre le volley-ball, se heurte à la capitaine Nami Hayase, subit l'entraîneur Daimon, et se prend d'affection pour le capitaine de l'équipe masculine, Sō Tachiki (« Sho Takiki » dans la Wikipédia anglaise). Son rêve est l'équipe nationale et les Jeux de Séoul de 1988. Le blog 80s anime découpe le récit en trois arcs : le collège Hikawa, l'équipe Seven Fighters, puis la sélection nationale ; la Wikipédia japonaise cite aussi les équipes Unicorn, Sunlight et Orient.

La série porte la marque de son époque sportive. La Wikipédia japonaise (reprise par Weblio) la présente comme la dernière série d'animation à appliquer l'ancienne règle du « side-out », où seule l'équipe qui sert peut marquer, avant le décompte à chaque échange ; Weblio mentionne aussi un format de duel appelé « Serve 10 Match ». La Wikipédia japonaise ajoute que le fabricant de ballons Molten parrainait la série (source unique). Le côté shōjo, lui, se voit dans le dessin, mais pas dans la dureté : l'entraîneur Daimon est un tyran qui frappe ses joueuses, et la Wikipédia anglaise comme la Wikipédia française notent que cette violence, avec des scènes de douche dénudées, fut précisément ce que l'Italie coupa.

Le contraste est relevé par les sources japonaises : la Wikipédia japonaise note, malgré le dessin shōjo, des scènes à caractère érotique, et Middle Edge Next mentionne les scènes de bain. Pour les Européens, la série est donc d'abord un récit de discipline et de rivalité ; ce sont les adaptations qui en font une histoire d'amour.

Personnage japonaisItalieFranceEspagne · PortugalRecoupé par
Yū Hazuki MilaJeanneJuana · JoanaWikipédia EN, Movieplayer, Planète Jeunesse, Dimension Manga
Sō Tachiki ShiroSergeSergio · SérgioWikipédia EN, Movieplayer, Planète Jeunesse, Dimension Manga
Nami Hayase Nami (nom conservé)PeggyPeggy · NádiaMovieplayer, Wikipédia EN, Dimension Manga
Eri TakigawaKaoriMarieMarieMovieplayer, Wikipédia FR, Dimension Manga
Shingo Mitamura DaniDanny—Movieplayer, Wikipédia FR
SaniSunnySunny—Movieplayer, Wikipédia FR

Ce tableau dit quelque chose d'important : les noms français ne sont pas les noms italiens. L'Italie garde Nami et transforme Eri en Kaori ; la France invente Peggy et Marie ; l'Espagne reprend les noms français (Wikipédia anglaise, Dimension Manga). Autrement dit, si la version française est bien « adaptée de la version italienne », comme l'écrit la Wikipédia française, cette filiation ne vaut pas pour les noms, ni, on le verra, pour la chanson.

Note de la rédaction : plusieurs lectures restent incertaines. Le prénom de Tachiki est « Sō » pour les pages italiennes (qui expliquent que « Mila e So » sonnait mal) et pour les extraits liés à la suite de la série, « Sho » pour la Wikipédia anglaise ; le nom de famille est écrit « Takiki » (Planète Jeunesse, Wikipédia anglaise) ou « Tachiki » (Wikipédia française). Le premier épisode, intitulé en romaji Kozure tenkōsei Yū (« Yū, l'élève transférée avec un enfant », traduction de la rédaction) par la Wikipédia japonaise, et « You, transférée avec un enfant » par la Wikipédia française, suppose qu'un enfant l'accompagne ; les pages italiennes font de Sunny le frère de Mila. Nous n'avons pas pu trancher ce lien familial. Enfin, VolleyNews suggère que le personnage de l'entraîneur s'inspire de Hirofumi Daimatsu, l'entraîneur de l'or olympique de 1964 : c'est une source unique, qui repose sur une ressemblance de nom.

— IV —

Voix japonaises et musique de 1984

Au Japon, la distribution est dominée par Yūko Kobayashi () dans le rôle de Yū Hazuki et par Naoko Matsui () dans celui de Nami Hayase : la Wikipédia japonaise, la Wikipédia anglaise, allcinema, eiga.com et Nautiljon s'accordent. Kazuyuki Sogabe () prête sa voix à Shingo Mitamura selon la Wikipédia japonaise et la Wikipédia anglaise. Pour le reste, les sources ne se recoupent plus : la Wikipédia japonaise donne Sō Tachiki à (Kenyū Horiuchi) et Daimon à ; la Wikipédia anglaise attribue Toshihiko Hazuki, le père, à Michihiro Ikemizu, Eri Takigawa à Yumi Takada et Kanako Tajima à Kumiko Takizawa ; eiga.com et allcinema ajoutent, sans préciser leurs rôles, Keaton Yamada, Eriko Hara et Hiroko Nishi.

RôleComédienStatutRecoupé par
Yū HazukiYūko KobayashiÉtabliWikipédia JA, Wikipédia EN, allcinema, eiga.com, Nautiljon
Nami HayaseNaoko MatsuiÉtabliWikipédia JA, Wikipédia EN, allcinema, eiga.com, Nautiljon
Shingo MitamuraKazuyuki SogabeÉtabliWikipédia JA, Wikipédia EN
Sō TachikiKenyū Horiuchi Source uniqueWikipédia JA
DaimonSource uniqueWikipédia JA
Eri TakigawaYumi TakadaSource uniqueWikipédia EN

La musique est l'autre pilier. Shirō Sagisu (), né à Tokyo le 29 août 1957 selon la Wikipédia japonaise, signe la bande originale, ce que confirment toutes les fiches. La Wikipédia japonaise et le blog 80s anime la situent à ses débuts dans l'animation, avant sa collaboration avec Hideaki Anno sur Evangelion ; Animeland va plus loin et en fait sa toute première composition pour un dessin animé, ce que rien d'autre ne confirme. Un album 33 tours de la série paraît chez Victor (référence JBX-25044) le 5 juin 1984, avec quatorze plages, dont l'ouverture et la fermeture, selon Discogs.

L'ouverture s'intitule Seishun Prelude (, Seishun purelūdo, « Prélude de jeunesse », traduction de la rédaction) et la fermeture Twinkle, Twinkle, toutes deux chantées par Harumi Kamo (Wikipédia anglaise, eiga.com, Discogs). La chanson d'ouverture a pour parolière Noriko Miura et pour compositeur Toshio Kamei, avec un arrangement de Sagisu (animesongz) ; Discogs attribue elle aussi à Toshio Kamei la composition de deux plages, Seishun Prelude et Twinkle, Twinkle, la plupart des autres étant de Sagisu. Le crédit « musique : Shirō Sagisu » désigne donc la partition et les arrangements, non toutes les chansons.

Note de la rédaction : la sortie du thème en disque compact en mars 2008 n'est mentionnée que par la Wikipédia japonaise. La romanisation « Kenyū Horiuchi » est celle de la rédaction, la Wikipédia japonaise ne donnant que les caractères. Les rôles secondaires ne sont documentés que par la Wikipédia japonaise et la Wikipédia anglaise, qui ne se recoupent pas. Sunny serait doublée par Luna Akiyama, selon la seule Wikipédia japonaise.

— V —

L'Italie, première étape — Mila e Shiro

La série quitte le Japon par Milan. Elle est diffusée en Italie à partir du 25 février 1986 sur Italia 1, sous le titre Mila e Shiro – Due cuori nella pallavolo (« Mila et Shiro, deux cœurs dans le volley », traduction de la rédaction) : la Wikipédia italienne, Movieplayer, VolleyNews (deux articles) et AniSearch s'accordent sur la date ; Ildenaro et AniSearch indiquent une diffusion jusqu'en janvier 1987, et VolleyNews place la série dans le bloc jeunesse « Bim Bum Bam ». Techprincess écrit seul que la série fut diffusée par Rete 4, une erreur probable.

Le doublage italien est réalisé au studio MOPS Film, sous la direction de Willy Moser, avec des dialogues de Francesco Vivaldi (Wikipédia italienne, source unique). Surtout, la version italienne transforme le récit. La Wikipédia italienne, la Wikipédia anglaise et Movieplayer relèvent des coupes : les scènes de violence de l'entraîneur et les scènes de nudité sous la douche disparaissent. Le titre met la romance en avant (Wikipédia italienne). Mila devient la cousine de Mimì Ayuhara, héroïne d'Attack No. 1, lien qui n'existe pas en japonais (Wikipédia italienne, Wikipédia anglaise, VolleyNews, Nerdface). Les noms changent : Yū devient Mila, Sō devient Shiro, Eri devient Kaori, Shingo Mitamura devient Dani, seul Nami Hayase restant intact (Movieplayer).

La chanson d'ouverture est restée la plus durable. Chantée par Cristina D'Avena, elle a pour paroles Alessandra Valeri Manera et pour musique Ninni Carucci (Wikipédia italienne, Techprincess) ; la liste des génériques de la chanteuse sur la Wikipédia anglaise la date de 1986, sur l'album Fivelandia 4. Le manga paraît chez Star Comics en 2003 (Wikipédia italienne, Movieplayer, Nerdface), près de vingt ans après la série ; celle-ci ressort en DVD en 2014, avec la Gazzetta dello Sport et le Corriere della Sera, à partir du 23 septembre, dans un ensemble de 110 épisodes qui inclut la suite (Lega Volley Femminile).

« Le dessin animé “Mila e Shiro” m'a inspirée. Je voulais jouer contre l'équipe nationale de Mila, et j'y suis arrivée. »

— Francesca Piccinini, championne du monde italienne, au Festival dello Sport de Trente, 9 octobre 2021, citée par Virgilio Sport (traduction de la rédaction) · sport.virgilio.it

L'effet sur le volley italien est un lieu commun, mais les formes varient. VolleyNews écrit que la série a provoqué un « boom » d'inscriptions de jeunes joueuses (traduction de la rédaction) ; Ildenaro rapporte le même souvenir et cite Francesca Piccinini ; Number, magazine japonais, relaie le témoignage d'une ancienne internationale italienne (née en 1968) pour qui les filles du pays étaient « folles » de l'héroïne (propos résumés par la rédaction). En revanche, l'affirmation, très présente sur les pages japonaises (Wikipédia japonaise, Pixiv Dic, chaken_archives, Weblio), selon laquelle la série aurait provoqué la création d'une ligue professionnelle de volley en Italie, n'est reprise par aucune des pages italiennes que nous avons lues.

La suite de la chaîne passe par la France puis l'Espagne. La Wikipédia espagnole (miroir) et Dimension Manga indiquent que la série arrive sur Telecinco en 1990, le 5 mars dans le bloc « Superguay » selon Dimension Manga ; la version espagnole reprend la chanson italienne de Cristina D'Avena et se fonde sur le doublage français, lui-même dérivé de l'italien (Wikipédia espagnole). Le Portugal la diffuse sous le titre Joana e Sérgio : O Desafio dos Anjos en 1995, d'après Unimado, tandis que la Wikipédia italienne note que la Pologne (Polonia 1) garde la bande-son japonaise sous-titrée. La suite de 2008, New Attacker YOU!, arrive en Italie en 2011 sous le titre Mila e Shiro – Il sogno continua, accueillie avec réserve par les fans de la série d'origine (Wikipédia anglaise, Movieplayer).

Note de la rédaction : Dimension Manga écrit que l'Espagne fut le troisième pays européen à diffuser la série après l'Italie (1985) et la France (1986). Cela contredit la date italienne du 25 février 1986 et la date française du 31 août 1987, que recoupent de nombreuses sources ; nous ne retenons pas cette phrase. Le doublage MOPS Film, la diffusion portugaise de 1995, la diffusion polonaise et le rôle exact de la série dans l'essor du volley féminin italien n'ont chacun qu'une source. La liste d'épisodes de la Wikipédia italienne se limite, dans la version lue, à confirmer 58 épisodes diffusés en 1986.

— VI —

Jeanne et Serge sur La Cinq — doublage et générique

La France reçoit la série le 31 août 1987 sur La Cinq, dans le bloc jeunesse « Youpi ! L'école est finie ». Entrevue, Alf.fr, Animeland, Archives 80, Les années récré et le forum Doublage francophone donnent cette date ; Anisong parle d'un début « à la rentrée de septembre 1987 ». L'article de la Wikipédia française que nous avons pu lire ne précise pas le jour, mais confirme La Cinq et « Youpi ! L'école est finie ». La boîte de mangas place la première diffusion d'août 1987 à janvier 1988 et trois rediffusions sur la même chaîne (février-avril 1988, avril-juin 1988, février-avril 1989) ; le registre d'Archives 80 recense vingt-six passages entre octobre 1987 et mars 1989, tous sur La Cinq, avec des créneaux tantôt du matin (7 h 30 à 9 h 05), tantôt de l'après-midi (17 h 20 à 18 h 10).

Le doublage est réalisé au studio Unité 2, sous la direction de Pierre Fromont : Planète Jeunesse (fiche, distribution, staff étendu) et le forum Doublage francophone concordent. Fromont (1925-2015), comédien et directeur artistique né à Roubaix, y tient aussi le rôle du commentateur (Wikipédia française). Planète Jeunesse crédite l'adaptation à six personnes, dont Martine Yvonnet et Pierre Calamel. Jeanne a la voix de Jackie Berger (Planète Jeunesse, Wikipédia française, forum Doublage francophone, Trois Couleurs) et Serge celle de Thierry Bourdon, également Danny Mitamura selon la Wikipédia française et Planète Jeunesse (qui parle de « M. Mitamura »). Peggy est Joëlle Guigui, Daimon est Christian Pélissier, Marie est Anne Kerylen ou Hélène David selon les épisodes (Wikipédia française, Planète Jeunesse).

PersonnageComédienRecoupé par
Jeanne HazukiJackie BergerPlanète Jeunesse, Wikipédia FR, Doublage francophone, Trois Couleurs
Serge TakikiThierry BourdonPlanète Jeunesse, Wikipédia FR, Doublage francophone
Danny MitamuraThierry BourdonPlanète Jeunesse, Wikipédia FR
Peggy HayaseJoëlle GuiguiPlanète Jeunesse, Wikipédia FR
Marie TakigawaAnne Kerylen, Hélène DavidPlanète Jeunesse, Wikipédia FR
M. DaimonChristian PélissierPlanète Jeunesse, Wikipédia FR, Doublage francophone
CommentateurPierre FromontWikipédia FR (article Pierre Fromont), Planète Jeunesse
Le générique français n'est pas le générique japonais : c'est la chanson de Milan, passée en français.

Le générique est chanté par Valérie Barouille. La Wikipédia française donne les paroles à Alessandra Valeri-Manera et la musique à Carmelo Carucci ; Bide et Musique crédite les deux de la composition d'un disque de 1987 chez Adès (référence 11.134, 2 minutes 48). Ce sont, à une graphie près, les auteurs de la chanson italienne : le thème français est donc une version de celui de Cristina D'Avena, non du thème japonais de Harumi Kamo (déduction de la rédaction à partir de crédits identiques). Anisong précise que Valérie Barouille avait été recrutée pour interpréter les premiers génériques de La Cinq. Génériques Télé et AlloCiné la désignent aussi comme l'interprète.

La carrière française de la série ne s'arrête pas à La Cinq. Elle passe ensuite par Antenne 2, TF1 et plusieurs chaînes du câble ou du numérique.

PériodeChaîne et caseRecoupé par
1987 – 1989La Cinq · « Youpi ! L'école est finie »Entrevue, Alf.fr, Archives 80, La boîte de mangas
1990Antenne 2 · « Éric et Noëlla » (14 février selon Les années récré)Wikipédia FR, Alf.fr, Planète Jeunesse, Les années récré
1990 – 1997TF1 · Club Dorothée (dates divergentes)Alf.fr, Planète Jeunesse, La boîte de mangas, Les années récré
2000 – 2002Mangas (2000) · TMC Monte-Carlo, RTL9, AB Cartoons (2002)Planète Jeunesse, Wikipédia FR, Les années récré
2003France 5 · « Midi les Zouzous »Wikipédia FR, Alf.fr, Les années récré
2007 – 2010Gulli (2007, rediffusée en 2010)Wikipédia FR, Alf.fr, Les années récré
Note de la rédaction : les dates des rediffusions divergent. Le passage sur TF1 est donné pour décembre 1990 (Les années récré), 1990-1997 (Alf.fr), 1994-1996 (Planète Jeunesse, La boîte de mangas, Génériques Télé) ; Antenne 2 de février 1990 à décembre 1991 selon La boîte de mangas. La part de marché de 52 % lors de la première diffusion, avancée par ce même blog, ne repose sur aucune source citée. Les remarques du forum Doublage francophone sur les changements de voix au sein d'un même épisode, les erreurs d'adaptation, les absences de comédiens après l'épisode 52 et la mauvaise qualité des deux derniers épisodes n'ont qu'une source, qui est un forum de passionnés. Planète Jeunesse écrit enfin que la série se serait « terminée prématurément sous la pression des clubs de volley » : les 58 épisodes ayant été diffusés, nous n'avons pas pu l'établir.

— VII —

Volley, coupes et réception en France

Le succès français est le mieux documenté, et le plus mythifié. La Wikipédia française (et son miroir Fr-academic) écrit que la série suscita « un engouement phénoménal » et fit la couverture de Télé Poche ; le numéro n'est pas identifié. Les chiffres circulent : le blog La boîte de mangas donne, pour la Fédération française de volley-ball, 3 059 jeunes joueuses en 1986-1987 et 11 793 en 1988-1989, soit une hausse de 285,5 % (que l'on retrouve par le calcul) ; chez les garçons, 3 931 puis 6 778. Il cite aussi un relevé de Télé Poche Junior de février 1988 faisant état de 240 % d'augmentation. Animeland, Planète Jeunesse et Génériques Télé reprennent ce « 240 % » ; la Wikipédia française parle d'inscriptions doublées voire triplées selon les catégories et les régions, et La boîte de mangas d'une multiplication par trois en Île-de-France. Cri du troll avance que 70 % des nouvelles inscriptions étaient le fait de filles.

La fédération elle-même confirme la vague, et son revers. Éric Tanguy, son président, évoque la période dans un texte consacré à l'effet de Haikyū!! sur les licences :

« On ne peut que se féliciter que la Fédération, et surtout ses clubs, aient été prêts à accueillir cet afflux important de licenciés, ce qui n'avait pas été forcément le cas à l'époque du succès d'un autre manga, Jeanne et Serge, à la fin des années 80. »

— Éric Tanguy, président de la Fédération française de volley-ball, page d'actualité de la FFVB (date non précisée dans la page lue) · ffvb.org

Le témoignage d'un club confirme l'échelle locale : l'historique du club d'Herbiers et Épesses attribue en partie son essor au dessin animé (« le dessin animé Jeanne et Serge a contribué à cet essor »), avec une école de volley pouvant accueillir jusqu'à cinquante enfants à la fin des années 1980 et environ cent soixante licenciés en 1990. La Wikipédia française explique le reflux par le manque de structures, la difficulté technique du sport et l'écart entre la facilité montrée à l'écran et la réalité ; la Wikipédia française et AlloCiné notent que l'engouement s'est dissipé après la fin de la diffusion.

Une vague de licenciés que les clubs, de l'aveu de la fédération, n'étaient pas forcément prêts à accueillir.

La censure en question

C'est le point le plus contradictoire. La Wikipédia française écrit que la version française est adaptée de la version italienne, fortement censurée, qui supprimait des scènes jugées trop choquantes, et que les rediffusions du Club Dorothée retirèrent encore des passages montrant les « corrections sévères » de l'entraîneur ; le forum Télé-Visions et Planète Jeunesse (qui cite les gifles de Daimon) disent la même chose pour le Club Dorothée. La Wikipédia anglaise confirme que les coupes italiennes se retrouvent dans le doublage français, et Dimension Manga dresse la liste des coupes européennes : suppression du générique de fin, nudité, jupes soulevées, coups de l'entraîneur et sous-entendus paternels. À l'inverse, Mes années 80-90 écrit que la première diffusion française fut « l'une des rares séries à ne pas subir de censure », avec des noms de villes japonaises conservés, et le miroir Fr-academic, issu d'une version plus ancienne de la Wikipédia, loue la fidélité du doublage aux noms de famille et au décor tokyoïte.

Ces affirmations ne sont pas incompatibles, si l'on distingue les couches : coupes italiennes, adaptation française (les noms japonais de famille comme Hazuki ou Hayase sont conservés, mais Nami devient Peggy), puis remontage pour le Club Dorothée. Mais aucune source consultée ne compare, épisode par épisode, la version de La Cinq, celle de TF1 et l'original.

Note de la rédaction : les chiffres de la FFVB cités par La boîte de mangas ne sont accompagnés d'aucune référence ; le « 240 % » est repris par plusieurs sites, qui semblent dériver de la même source (Télé Poche Junior), et peut aussi bien désigner une hausse de 240 % qu'un total multiplié par 2,4. Kappanime évoque la « vague de licenciés » après les diffusions, mais l'article lu ne cite ni chiffre ni source. Le blog Cri du troll décrit une série « kitsch » mêlant sport, romance et feuilleton, qui aurait brouillé les codes de genre en séduisant autant les garçons que les filles : c'est une analyse, non un fait documenté. Enfin, AlloCiné classe la série en comédie et romance : cette étiquette n'a qu'une source.

— VIII —

Héritages et éditions vidéo

Au Japon, la série est éditée en un coffret de DVD intégral de 58 épisodes par Line Communications en 2004 (Wikipédia japonaise) ; la Wikipédia anglaise donne la sortie du DVD au 20 août 2004. Allcinema recense plusieurs éditions DVD et une location. C'est tout ce que la rédaction a pu établir sur l'exploitation vidéo japonaise.

En France, la série est d'abord éditée en VHS par AB Vidéo (Nautiljon, Planète Jeunesse), puis en DVD : Planète Jeunesse date de juillet 2003 les premiers disques de Déclic Images, et de mars 2010 le coffret intégral. Ce coffret réunit 9 DVD pour les 58 épisodes, soit environ 23 heures, avec un livret illustré de 28 pages ; il propose la version française et, pour la première fois, la version originale sous-titrée en français, présentée comme non censurée (Génération Souvenirs, Manga-news, Wikipédia française). Manga-news date la sortie du 24 mars 2010 et nomme Déclic Images comme éditeur ; Planète Jeunesse nomme IDP ; Nautiljon cite IDP Home Video et indique que la licence de Déclic Images est expirée ; AniSearch associe Mediawan Thematics, Déclic Images et IDP.

La suite, New Attacker YOU!, est une série de 52 épisodes coproduite avec la Chine : la Wikipédia anglaise la date de 2008, réalisée par Tomoharu Katsumata et diffusée en Chine sous le nom de Darian Cartoon, tandis que Planète Jeunesse et Animeland la datent de 2010. Elle n'a jamais été diffusée en France (Planète Jeunesse, Animeland, Cri du troll) ; elle est sur Prime Video au Japon depuis 2013 (Wikipédia japonaise). Enfin, la Wikipédia anglaise précise qu'à l'été 2020 aucune version de l'anime n'était licenciée en Amérique du Nord.

L'héritage est d'abord un souvenir et un air. La fédération française de volley le rattache aujourd'hui à Haikyū!! (page FFVB), Cri du troll au même courant, et la série reste une référence commune à plusieurs générations (Animeland).

Note de la rédaction : l'éditeur du coffret de 2010 est donné sous quatre formes différentes (Déclic Images, IDP, IDP Home Video, trio Mediawan, Déclic Images et IDP) ; nous ne tranchons pas. Le miroir Fr-academic et Mes années 80-90 affirment, à l'inverse de la Wikipédia française actuelle, que les DVD reprennent la version expurgée : c'est précisément la question que pose la mention « version originale non censurée », qui concerne peut-être la seule version sous-titrée. La date de 2008 ou de 2010 pour New Attacker YOU! reflète sans doute la différence entre production, diffusion et sortie, mais aucune source ne le dit.

— IX —

Zones d'ombre

Voici ce que les sources lues ne permettent pas d'établir, ou seulement à moitié.

Japon

Le rôle de Shaft, la répartition entre Nack et TV Tokyo, la liste des animateurs et des peintres de fonds, les audiences japonaises (toutes les sources parlent d'un succès modeste sans le chiffrer) et les titres des épisodes au-delà du premier ne sont pas documentés. L'identité de l'équipe Ito-Yokado qui inspire le roman, le tirage de ce roman et la lecture exacte du prénom de son auteur restent à vérifier. La date de la suite, 2008 ou 2010, n'est pas tranchée.

Italie et Europe

Nous ne savons pas quel texte exact fut traduit à Milan, quelles scènes furent coupées épisode par épisode, ni si Rete 4 a joué un rôle. Le lien entre la série et une ligue professionnelle italienne n'est attesté que par des pages japonaises. Les diffusions portugaise (1995) et polonaise n'ont qu'une source chacune, et le canal portugais n'est pas identifié.

France

Les archives de l'INA, la grille de La Cinq en 1987, le numéro de Télé Poche en couverture, les audiences, la nature exacte de la version diffusée sur TF1 et l'auteur des paroles françaises du générique ne sont pas établis par les sources lues. Les pages suivantes n'ont pas pu être consultées par les outils de lecture : AniDB, AniList, Anime News Network (fiche de la série), Superloustic, Coup-de-vieux, Retropedia, l'archive de France-Soir et le site Jeanne-serge.com ; MyAnimeList n'a pas été ouvert. Leurs informations ne sont pas reprises.

Témoignages

Aucun entretien avec Kazuyuki Okasako, Hideki Sonoda, Kiyomu Fukuda ou Jun Makimura n'a été trouvé. Côté français, l'entretien de Jackie Berger consulté ne donne aucun détail sur la série. SAKUGAART souhaite documenter ces parcours. Si vous avez travaillé sur Attacker YOU! au Japon, à Milan ou en France (adaptation, doublage, programmation, diffusion), ou si vous conservez des documents d'époque (programmes, cassettes, magazines, disques), la rédaction serait heureuse de recueillir votre témoignage, dans le respect de vos souhaits de confidentialité.

SAKUGAART · DossierRédacteur : M. El Uasti
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